El Agreal me ha causado mucho dolor y lágrimas

MARÍA CRISTINA : “El Agreal me ha causado mucho dolor y lágrimas”

El Agreal, el tratamiento para aliviar síntomas de la menopausia, le ha destrozado la vida. Hace unos días se celebró su juicio contra los laboratorios del fármaco retirado, y busca curarse de los daños causados.

El Agreal me ha matado en vida. Me ha destrozado física y psíquicamente. Me ha costado mucho dolor, sufrimiento, impedimentos, incomprensión y muchas lágrimas. Y siento rabia, de que incluso ahora, con los juicios contra los laboratorios en marcha, haya médicos de la sanidad pública que nos nieguen la evidencia, cuando solo quiero un tratamiento neurológico que alivie las graves consecuencias que aún padezco”. Cristina Coarasa es una de las 60 mujeres aragonesas afectadas por el tratamiento Agreal para contrarrestar los sofocos y síntomas de la menopausia, y que fue retirado por el Ministerio de Sanidad en el 2005 por sus graves efectos secundarios.

Durante el tiempo que mantuvo el tratamiento –marzo del 2001 hasta diciembre del 2003–, Cristina sintió que se moría. Lo peor es que muchos de los síntomas aún permanecen: pérdida del equilibrio, fatiga, cansancio, insomnio, apatía, ansiedad, espasmos musculares, movimientos anormales en lengua, gesticulación, inquietud, síntomas de Parkinson, como rigidez muscular, dificultad para caminar, temblores, sacudidas, expresión rígida, mirada fija, pérdida de destrezas motoras. “Aún sufro dolores por todo el cuerpo y siento un gran peso sobre mi espalda, como si arrastrara una tonelada. Tengo pánico a bajar escaleras, no soporto los ruidos, ni los grandes espacios. Pierdo el equilibrio, me caigo con facilidad, sufro una gran ansiedad todo el día y no puedo llevar una vida normal”, explica mientras enciende un cigarrillo detrás de otro.

Reconoce que cuando comenzó a tomar Agreal, creyó que era muy eficaz porque los fuertes sofocos que presentaba realmente disminuyeron. “Todo iba muy bien, pero empezaron cientos de problemas que me han destrozado, que me han causado mucho dolor físico, que me han inutilizado, obligándome a permanecer postrada días y días, y ya no sé si me recuperaré, a pesar de que hace ya tres años que abandoné el tratamiento. Me ha cambiado hasta el carácter y me ha obligado a ir mil veces al médico, a urgencias, a someterme a pruebas para mil achaques que me asaltaban y, sin solución, porque todo me salía bien”.

Cristina también lamenta la metamorfosis física que la ha provocado esta medicación. A sus 59 años, pesa cerca de 80 kilos. Ella no es la misma que la mujer menopáusica que con 53 años comenzó a tomar Agreal. Cristina siempre fue una mujer que, a pesar de varios embarazos, mantenía un peso entre 46 y 50 kilos, era coqueta y muy activa. “Esto ha sido bestial. No me reconozco. Me han cambiado por dentro y por fuera. Y eso que lo dejé antes de que lo retiraran, porque ya no podía más y sospechaba que las pastillas eran la causa de mis males”.

A Cristina se le iluminó la vida cuando en el 2005 se enteró de que Sanidad había prohibido aquel fármaco, que ella ya había abandonado casi dos años antes por sospechar que era causante de la transformación que había sufrido, pero de cuyos síntomas no mejoraba. “Al menos no estaba loca”, llegó a repetirse. Y se puso en contacto con una plataforma nacional de afectadas, que en estos momentos reclama justicia ante un tribunal en Barcelona. Un equipo médico multidisciplinar elaboró los informes médico periciales de cada una de ellas.

“Mi propósito no es sólo exigir castigo para los laboratorios que comercializaron este fármaco –con un principio activo para la esquizofrenia–, y que paguen por todos los daños físicos, motores, psicológicos y psíquicos causados. Ahora intento por todos los medios un tratamiento neurológico que pueda paliar algo los daños que yo creo que son irreversibles. El equipo médico que nos ha acompañado a las afectadas en este proceso nos asegura que sí existe alguna posibilidad terapéutica paliativa, y ahora estoy pendiente de las pruebas que ya me ha solicitado un neurólogo”. No obstante, lamenta el tortuoso recorrido en la sanidad pública aragonesa –incluye cambios de médicos de familia– para que aceptaran remitirle al especialista. “Lo lamentable es que no te apoyen en este recorrido que no va contra ellos sino contra unos laboratorios y que además de sentirte enferma no te den su apoyo”.

http://www.elperiodicodearagon.com/noticias/noticia.asp?pkid=308019

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3 Respuestas a “El Agreal me ha causado mucho dolor y lágrimas

  1. Pour ma part,

    J’ai pris ce « poison » pendant 14 mois, celui-ci m’à été prescrit en 2004 afin de lutter contre les bouffées de chaleur.

    En mai 2004, après quelques mois de prise de ce médicament, je ne me reconnaissais plus, pire encore, ma famille, mes enfants, mon compagnon se demandaient ce qu’il m’arrivait.

    Plus envie de rien, dégoût de la vie, tout me semblait fade, insignifiant,

    Tout était sombre, j’avais peur de tout et ne pensais qu’à une chose MOURIR !!!
    Bien sûr, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait alors j’ai cherché et découvert que ce médicament était la cause de tous mes problèmes.

    A l’arrêt ce fût l’horreur, des douleurs atroces dans la nuque, le dos, la tête, les membres, de la torture, comme si m’on corps s’enflammait.

    Je n’avais plus d’équilibre et ne pouvais plus faire les courses, impossible de tenir dans un magasin tant le mal être était violent.

    Je suis maintenant à 4 ans de sevrage, toujours une tension des nerfs avec douleurs dans la nuque, la tête, les épaules, jambes raides etc …

    Avec encore des difficultés, mal être dans les magasins etc …

    On m’a VOLE ma vie et celle de ma famille.

    Je ne peux plus vivre comme AVANT AGREAL, c’est inadmissible et CRIMINELLE !!!

    De tout cœur avec vous.

    vivi

  2. Christina…tu n’es pas seule….

    En France ,nous sommes nombreuses dans ton cas…et avec les mêmes souffrances physiques et psychiques…

    Pour ma part j’ ai pris ce poison Agréal pendant 2 ans dont 1 en continu…de 2004 à 2006…

    Voilà..maintenant 35 mois que je suis en sevrage ..et toujours autant de mal être…

    J’ai perdu mon travail…et n’ose plus sortir seule..

    J’espère de tout coeur que nous serons reconnues comme victimes d’agréal….en Espagne…et en France…

    Courage…!!à toutes..!!

  3. J’ai pris ce médicament durant 4 ans tous les jours et double dose durant les dernières années.

    Je vous mets comment j’étais entre 2003 et 2007 et comment je suis depuis.

    ===================================================
    Description des conséquences de l’AGREAL sur mon organisme
    et ma vie de tous les jours depuis mars 2003, jusqu’à 2007.

    AU TRAVAIL

    • Grosse fatigue générale depuis 2003 qui va en grossissant et m’handicape depuis septembre 2003 avec des endormissements de plus en plus important sur mon lieu de travail aboutissant à une non reconduction de mon Contrat Emploi Consolidé de 3 ans. Je n’étais plus en état de travailler comme il faut et d’assurer les consignes données par mon responsable.
    • Lorsque je rentrais à 15h30 chez moi, je n’avais qu’une idée : DORMIR !
    • Difficultés de recherche de travail auprès de l’ANPE car toujours très fatiguée !
    • Mis fin à un stage de 8000 euros pour une réinsertion professionnelle car je m’endormais durant les cours et j’étais incapable de suivre les gestes du formateurs puisque c’était des cours de langue de signes.
    • Je me suis plaintes durant des années à mon docteur traitant de 2003 à 2007 : Docteur TRAND, de mes problèmes de grandes fatigues mais il n’a jamais trouvé de solution.

    VIE QUOTIDIENNE

    • Problème de mots de tête courant et d’endormissement de plus en plus difficile (levée 15h couché entre 3 et 6 h du matin) entre septembre 2003 jusqu’en décembre 2006. Problème signalé à plusieurs reprises lors de mes visites de contrôle depuis 2003 à mon pneumologue Docteur DU.

    • Maximum de temps passé au lit car plus de motivation alors que j’étais sortie d’une grosse dépression depuis 2001 après un suivi auprès de mon psy durant 7 ans. J’ai encore des problèmes de sommeil d’endormissement car impossible de me coucher avant minuit, je suis prise d’angoisses incontrôlables sans savoir pourquoi ! je me mets sur Internet toute la journée c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas replonger dans le sommeil dans la journée.

    • Tentative suicide involontaire en mars 2006 avec des médicaments, je n’étais plus moi-même et obéissais à une chose qui me poussait à prendre ces médicaments, impossible de résister.

    • Cela m’arrive encore de me retrouver dans un état second mais connaissant l’origine de cette pulsion, je me bats pour résister et espère ne pas replonger dans le suicide

    • Impossibilité de faire mon ménage, de prendre soin de moi comme avant, difficultés à me motiver pour me laver, à sortir dehors car je ne supporte plus la foule, je fuie les autres ! Je m’enferme le plus possible chez moi ! Je n’ai plus de vrai but dans la vie !

    • J’ai du mal à m’apprécier pourtant je ne suis pas malheureuse et aucune raison insurmontable de replonger dans la dépression mais, je reconnais que vivre est très difficile pour moi !

    • J’ai dépensé en 2006, lors d’un héritage, 15 000 euros sans savoir ce que j’ai pu acheter et cela en 1 mois.

    • J’ai fais des crise d’hystérie entre juin et mi juillet 2006 au point de demander au docteur TRAND de me faire rentrée en clinique psychiatrique car je ne voulais plus vivre dans la société. Mon fils m’a épaulé et je suis revenue chez moi (car j’ai vécue plus d’un an chez mon ami entre mai 2005 et juillet 2006) cela a provoqué un éclatement de mon couple et des problèmes avec les enfants de mon ami qui m’ont fait passer pour folle auprès de leur entourage.

    • Depuis la prise de l’AGREAL, je ne peux plus avoir de relation sexuelle car je n’ai plus de libido. Heureusement, mon ami est revenu avec moi depuis septembre 2006 mais nous n’avons aucun rapport ! Je suis d’ailleurs allée voir mon psychiatre, docteur LNE en février ou mars 2006 car j’espérais qu’il pourrait m’aider mais malheureusement, même en changeant mon traitement il n’a pas réussi !

    • Prise de poids d’un seul coup (23 kg) en même pas 6 mois en 2006 ce qui a aggravé mon diabète qui s’est déclenché en juillet 2003 après une prise de poids sans explication puisque j’avais des problèmes pour m’alimenter, justement depuis que je prenais l’AGREAL maintenant j’ai beaucoup de mal à me motiver pour m’alimenter et je fais de la boulimie le soir depuis 9 mois et je vais devoir subir une intervention de l’estomac car j’ai des problèmes de morbidité ! Si je ne mange pas quand ça me prend, je deviens agressive ! Je mange car j’ai mon fils et mon ami avec moi et je suis la seule qui cuisine et eux me poussent !

    • J’ai toujours des douleurs au niveau de la nuque, j’ai des problèmes de salivation très importante, je suis toujours entrain de déglutir et je dois me surveiller quand je parle car il m’arrive de baver, il paraît que je fais des mouvements de la bouche quand je cuisine et je ne m’en rends même pas compte. Je n’avais jamais eu ce problème avant l’AGREAL. Il m’arrive d’avoir des problèmes avec la mâchoire, j’ai l’impression que je vais faire une crise cardiaque car j’ai des douleurs dans la mâchoire comme si je faisais un infarctus

    • Je ne peux plus me concentrer, je ne peux plus écrire avec un stylo ou un crayon car mes mains ne suivent pas les ordres de mon cerveau même quand j’écris au clavier, je pense une chose et c’est autre chose ou le mot amoché qui s’inscrit. J’en souffre beaucoup car j’étais une littéraire, secrétaire en plus et je souffre énormément de cet état de chose. J’ai du mal à m’intéresser à quelque chose.

    • Je souffre de mes mains surtout la main gauche, j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour tenir quelque chose car elle faiblit rapidement, le rhumatologue va me revoir en 2008, après mon opération de l’estomac pour surveiller mes mains et me faire passer des radios.

    • J’étais quelqu’un de gaie depuis ma sortie de dépression en 2001, je suis devenue triste depuis 2003 et j’ai du mal à garder le sourire et j’ai l’impression d’avoir les épaules lourdes et ne plus pouvoir marcher la tête haute.

    • J’ai de plus en plus de mal à marcher et je suis obligée d’être accompagnée car je ne me tiens plus toute seule pour avancer.

    • Je suis incapable de me projeter dans le futur, ma vie professionnelle est foutue alors que je n’ai que 52 ans, j’étais une battante, je suis devenue une loque ! je ne vous parle pas de la réaction de mon entourage qui me rabaisse, qui me prends pour une déséquilibrée et pour une fainéante. Je suis mise à part de tout mon entourage et professionnellement.

    ============================================

    C”tait moi avant 2008 !

    Je vais mieux mais je dois faire face aux effets secondaires qui ne me font pas de cadeaux !

    Je suis entrain de me battre pour que les femmes puissent être reconnue en France et peut être en Europe si nous allions nos moyens d’actions.

    Si vous souhaitez me contacter je vous laisse mon E.mail : morgane451@hotmail.fr

    Je ne parle pas espagnol ni anglais, seulement français.

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